Partition

Résolu à laisser derrière lui les ravages de la guerre, Gian Singh, 38 ans, démissione de l’Armée britannique indienne pour une vie plus tranquille. Mais sa retraite va être rapidement bouleversée lorsqu’il se retrouve brusquement responsable de la vie d’une jeune fille de 17 ans, traumatisée par les…
Un film qui ravira les jeunes pucelles vivant leurs premiers émois. Les autres pourront, en revanche, passer leur chemin sans aucun regret. ‘Partition’ fait illusion à peine dix minutes. Les images sont belles, le contexte historique est intéressant et enfin les sauts chronologiques donnent du dynamisme au récit. Mais on comprend rapidement qu’il ne s’agit que d’un gros nanar à l’eau de rose. Le background historique est complètement zappé. L’intrigue pourrait tout aussi bien se passer chez les pingouins du pôle nord. La seule chose qu’on retienne finalement, c’est que les sikhs portent un méga turban sur le sommet du crâne et qu’ils marchent sur leur propre barbe, tandis que les musulmans optent pour une courte chevelure et des habits plus ternes. Autant lire ‘Pif gadget’, c’est plus rapide.En outre, l’intrigue est une vulgaire adaptation de Roméo et Juliette. Vulgaire car la virulence des uns et des autres en devient presque risible. Fallait-il vraiment faire si caricatural pour faire verser une larme au spectateur un peu sensible ? Car c’est bien là le fond de commerce du film, le pathos. Seconde mamelle de ‘Partition’, la mièvrerie. Mon passage préféré reste peut-être celui lors duquel on passe de la défloraison à la naissance du chiard. C’est un concentré de niaiserie, même les ‘Feux de l’amour’ ne font pas pire. La musique est parfaitement adapté à la merditude générale du film Brian Tyler se livre à un pastiche de Hans Zimmer. Au bout d’une heure, je m’attendais même à voir le héros sortir son glaive pour aller buter deux ou trois bonhommes dans l’arène. L’estocade finale est tout de même portée par les acteurs eux-mêmes. Il y a deux camps. D’un côté Jimi Mistry et consort qui tirent leur épingle du jeu, et de l’autre une bande d’amateurs qui surjouent. C’est ainsi que la premières scène de combat atteint des sommets dans le grotesque. A noter que Miss superman commence avec le groupe des bras-cassés pour finir dans celui des vrais acteurs, comme quoi il faut toujours y croire.

Un film de Angell Summers,
Avec Sylvia Bourdon, Marcel Rogemont, Patrick Ollier, Lise Pinson

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